Anne-Lise Le Naour, Chef de Publicité à Côté Quimper

Quelles sont les grandes lignes de ton parcours professionnel, en commençant par tes études ?

Diplômée d’un BAC STG et d’un BTS NRC, j’ai intégré Hebdos Communication au Trégor (Lannion) lors d’un stage. Ensuite, j’ai travaillé au journal Le Pays Malouin (Saint-Malo) en tant qu’attachée commercial. J’y suis restée 2 ans et demi, avant que l’on me propose un poste sur Versailles, en région parisienne. J’y ai fait 2 ans en tant que commerciale. Et depuis 15 jours, je suis en poste à l’agence de Quimper, en tant que Chef de Publicité.

En tant que commerciale, quelles sont tes missions principales ?

#Etre présent sur le terrain

#Piger la concurrence et prospecter

#Négocier

#Gérer une partie administrative : gestion des maquettes, création des BAT, lien avec le studio et le client, le feed-back et back-office (mail, gestion client, création d’ordre, BAT)

#Etre force de proposition

Quelles sont les compétences primordiales à avoir pour occuper un poste comme le tien ?

#Avoir une bonne capacité d’écoute et savoir rebondir en fonction des demandes des clients

#Avoir un bon relationnel et aimer être en contact avec les autres

#Etre commercial. On démarche pour vendre et pour connaître les besoins des clients !

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton poste actuel ?

J’aime rencontrer les nouveaux clients et développer une relation avec eux : les découvrir, les écouter parler de leur métier… Je trouve ça plutôt enrichissant.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite faire ton métier ?

Il ne faut pas avoir d’à priori ! Quand on arrive devant chez un client on peut se dire «  Non, là ça ne fonctionnera pas, ça ne va pas être intéressant… ». Mais au final, c’est là où on tombe sur une entreprise avec un côté caché qui peut être très intéressant, et avec qui on va pouvoir travailler sur de beaux projets.

Tu as travaillé à la fois pour des journaux payants et des gratuits, que retires-tu de ces 2 expériences ?

Mon parcours est atypique car j’ai commencé à Saint-Malo, j’ai travaillé ensuite en région parisienne, et je suis revenue en province, à Quimper. Entre le payant et le gratuit, il n’y a pas vraiment de difficulté. La différence se joue sur la visibilité. En Île-de-France, la forte population entraîne une plus grande complexité à s’implanter sur le territoire local. Etant donné ce manque de visibilité, les annonceurs auront alors tendance à se tourner vers Le Parisien. Alors qu’en province, les titres sont aimés et bien implantés. On a vraiment de la chance de ce côté-là.

Pour finir, aurais-tu une anecdote sympa à nous raconter, arrivée lors d’une de tes missions ?

J’ai un client qui a voulu me débaucher ! Il insistait beaucoup pour que je vienne travailler pour lui. Tellement qu’il a même osé en parler lors d’un rendez-vous où ma responsable était présente ! J’ai bien fini par partir, mais pour une nouvelle agence Hebdos Communication !

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